Wednesday, May 16th, 2012 par Virginie Pichet

Survivre à Berlin!

 

Berlin bouillonne par sa culture : du Street Art, des musées historiques, d’art, de photo, en voulez-vous? En voilà! Tranquillement, la ville se refait après toutes les tragédies qui s’y sont passées et ce, il n’y a pas si longtemps : la seconde guerre mondiale, le mur de Berlin (qui, on le rappelle, a été abattu en 1989, seulement) et elle est en train de devenir un incontournable pour les amateurs d’art et de clubbing! L’année dernière, j’y ai passé une semaine et je dois dire que Berlin m’a surprise, par la richesse de son histoire, évidemment, et par tout le reste.

 

 

Un incontournable touristique

 

Je conseille fortement le Free walking tour à quiconque visite Berlin. C’est un tour guidé du centre de la ville, en anglais, et on laisse du pourboire au guide à titre de salaire. Armez-vous de bons souliers, car c’est un bon trois heures de marche qu’on propose. Durant cette activité, on voit : le mémorial de l’Holocauste, Checkpoint Charlie, l’île au musées et on passe au-dessus de l’ancien bunker de Hitler, l’endroit même où il s’est suicidé avec sa femme et ses enfants (c’est maintenant un parking, mais le sentiment que l’on y ressent est fort, du moins pour moi). Je ne nommerai pas tout ici, mais ce sont de nombreux autres monuments qu’on découvre durant le tour. C’est également un bon moyen de mieux comprendre l’histoire de cette ville.

 

 

Mes coups de cœur

 

La East Side Gallery, c’est-à-dire la partie restante du mur de Berlin (Berliner Mauer) et qui est maintenant une suite d’œuvres incroyables du côté est.

 

 

J’ai adoré le musée Haus am Checkpoint Charlie. Situé en plein cœur de la ville, ce musée recense l’histoire du mur, mais aussi celles de ceux qui en ont souffert. Le plus fascinant dans ce musée : les reliques de véritables histoires qui nous font plonger dans l’univers de ceux qui ont vécu à Berlin à l’époque. Par exemple, on y retrouve une double valise qu’un homme a trafiquée de ses mains pour faire passer sa femme de l’Ouest à l’Est et dans laquelle cette dernière a passé plusieurs heures, immobile et en silence!

 

 

Checkpoint Charlie

 

Finalement, le musée de la photographie est, en fait, une vaste exposition sur l’œuvre de Helmut Newton, qui a été photographe de mode à partir des années 40 et qui adorait (obviously) les femmes! C’est d’elles qu’il s’est inspiré dans son œuvre, qui est frappante par son originalité et son abandon des tabous.

 

Les nudistes de Tiergarten Park

 

En Europe, le rapport à la nudité est bien différent du nôtre. Je l’ai appris à mes dépens quand j’ai croisé un groupe de nudistes, en plein milieu du Tiergarten Park où des petites familles faisaient des randonnées à vélo. Oui, vous avez bien lu! Le défi : prendre une photo sans se faire voir! Nous y avons mis une bonne demi-heure, cachées derrière des arbres, mais ça a valu le coup!

 

 

Le 1er mai

 

Ma cousine et moi avons perçu une espèce d’agressivité omniprésente à Berlin (peut-être à cause de l’allemand qui sonne agressive, même lorsqu’on dit Bonjour (Guten Tag) ou Merci (Danke schön). C’est difficile à décrire, mais nous avons mis cela sur le compte des guerres et de l’oppression que son peuple a subi dans les dernières décennies. Ce sentiment a atteint son apogée le 1er mai. Il faut savoir qu’en Europe, le 1er mai c’est la Fête du travail. À Berlin, c’est tout le quartier central de Kreuzberg qui célèbre cette journée par une série de concerts gratuits et de kiosques improvisés de bouffe et d’alcool. Curieuses et malgré les avertissements du guide de voyage (N’Y ALLEZ PAS), nous sommes allées faire un tour dans ces célébrations, en plein jour (pas la nuit, quand même). Une heure plus tard, nous partions. La foule était extrêmement dense, incluait des enfants, tout le monde buvait et criaient. Bref, une ambiance folle. Nous avons trouvé moins drôle le fait de devoir se faufiler entre les gens pour traverser la rue (30 bonnes minutes pour parcourir un coin de rue) et lorsque nous avons croisé un groupe de musique appelé les Néo-Nazi. Urg.

 

Aperçu de la foule le 1er mai

 


Tuesday, April 24th, 2012 par Virginie Pichet

London Calling

 

Ayant vécu 3 mois à Londres pour travailler dans un pub (que je ne recommanderais pas), je connais assez bien cette ville, au point que je m’y suis déjà sentie chez moi. Voici le top 5 de mes endroits incontournables à visiter dans cette ville.

 

1 – Topshop

 

N’importe quelle fashionista qui a déjà posé les pieds à Londres sait exactement à quoi je fais référence. Le Topshop, c’est le rêve. Au cœur d’Oxford Street, la rue du magasinage, c’est un vaste, pour ne pas dire carrément ÉNORME, magasin. Un étage d’accessoires, un étage de vêtements, un étage de souliers et un étage réservé aux hommes. Vaut mieux préciser que, déjà que la ville est hyper chère, il vaut mieux avoir un budget quasi illimité avant d’y entrer, sous peine d’en ressortir les larmes aux yeux en se demandant pourquoi on n’est pas riche!

 

Oxford Street

 

2 – Portobello Market

 

Portobello Road se retrouve dans de nombreux films avec ses façades de maison colorées. Chaque samedi, une horde de touristes s’y presse pour le Portobello Market, un marché où les commerçants sortent dans la rue, qui est bloquée aux voitures, afin d’y former des kiosques pour y vendre toutes sortes de choses. Des fripes, des meubles, de la bouffe, il est possible de trouver tout et n’importe quoi dans ce marché qui s’étend longuement. Attention, car lorsqu’il fait beau, la foule est dense et, qui dit foule de touristes, dit (malheureusement) pickpockets. L’amie avec qui je voyageais s’est fait voler, dans son sac, sa caméra et son portefeuille tout entier lors de notre première visite au marché, dans le temps qu’il faut pour traverser une rue. Ouch! C’est assez pour gâcher une journée, ou tout un voyage. Les trucs pour éviter cette malchance : 1- Porter son sac à dos ou son sac à bandoulière devant, avec les pochettes bien refermées. 2- Voyager avec deux cartes de crédit et en garder une à un endroit différent (surtout quand on voyage seul).

 

Portobello Market

 

 

3 – Les bus rouges

 

C’est aussi simple que ça. Pour moi, un des plus grands bonheurs d’un séjour à Londres, c’est de se promener à bord des autobus rouges à deux étages, en particulier lorsqu’il n’y a personne dans la première rangée du deuxième étage et qu’on peut s’y installer et profiter de la vue panoramique. Pas besoin de payer pour les fameux bus touristiques hors de prix qui ont le toit ouvert, surtout en cas de pluie! Il faut simplement choisir une ligne de bus ayant un trajet intéressant, notamment celles qui passent devant Big Ben et… en profiter!

 

 

4 – Les friperies de Camden

 

Pour les amateurs de vintage et de pièces qui sortent de l’ordinaire, il faut prévoir beaucoup de temps pour visiter Camden. Le quartier en soi est quelque chose à voir, c’est là qu’a débuté le mouvement punk des années 70, au temps où Vivienne Westwood était une jeune inconnue (j’exagère) qui tenait sa petite boutique de vêtements punk appelée SEX sur King’s Road, oui oui!

 

 

5 – Hyde Park

 

New York a Central Park, Berlin a le Tiergarten Park et Londres a Hyde Park… et de nombreux autres parcs. Toutefois, c’est celui-ci mon préféré pour son immensité et son accessibilité (en bus rouge, of course Darling!) Je me souviens de mes journées de congé à me faire bronzer dans ce parc et, bien sûr, les bouteilles de vin et les pique-niques partagés sur le gazon!

 

 

Je suis consciente que j’aurais pu allonger cette liste à l’infini (Bricklane, Tate Modern, Tower of London, Trafalgar Square…….), mais j’ai choisi ces éléments de la ville, car ce sont d’eux que j’ai conservé les meilleurs souvenirs. Lesquels ajouteriez-vous à ma liste d’incontournables?


 

 


Friday, December 2nd, 2011 par Camille Dg et JP Gaudette

Nouvelle auto pour l’équipe!

L’équipe de Camille Dg | Media est écolo ou pas très auto (ou avait juste pas d’auto, soyons clair).Nous nous déplacions de rencontre en rencontre grâce aux transports en commun, aux vélos, aux bixi ou aux taxis (surtout Camille, JP est plus de type métro). Alors, imaginez notre joie quand Mitsubushi a choisi de prêter une voiture à Camille! Voici donc quelques photos prises lorsqu’on est allé chercher l’auto et nos premières impressions (oui , on se prend pour des chroniqueurs automobiles)!

Le RVR nous a d’abord surpris par son toit vitré. Entendons-nous, en ville on ne voit pas très bien les étoiles, mais utilisé en campagne, ça pourrait être intéressant pour les passagers qui souhaitent délaisser temporairement l’écran de leur portable. Le système de téléphonie mains libres par Bluetooth quant à lui est assez utile pour sauver du temps en combinant les déplacements et les appels téléphoniques, tout en ayant l’air de se parler à soi-même aux yeux des piétons et des autres conducteurs!

Un autre point qui a retenu notre attention, le RVR tient à notre sécurité. Il nous avertit constamment qu’à cause de la basse température, il est possible que les routes soient glacées. Ça fait du bien de savoir que la voiture que l’on conduit a à coeur notre bien-être et notre sécurité!
On aime aussi particulièrement le fait de ne pas avoir à insérer la clé pour démarrer la voiture. Lorsqu’on monte les mains pleines de sacs, de documents et de cafés (notez bien l’utilisation du pluriel), c’est plus simple, et les clés peuvent rester confortablement installées au fond d’une poche de manteau.
Nous n’avons bien sûr pas terminé de découvrir les fonctionnalités et les caractéristiques de la voiture, mais nous vous tiendrons au courant!

Wednesday, November 2nd, 2011 par Camille Dg

Europe 2011 – Cinque Terre

Voilà déjà mon dernier article sur mon voyage en Italie. La dernière région que Caroline et moi avons visitée est les Cinque Terre. Une amie de Caroline lui en avait parlé comme d’un vrai paradis sur terre et elle avait raison. Dès notre arrivée à Monterosso al Mare, j’ai eu le sourire collé aux lèvres tellement c’était beau. Imaginez: l’eau bleu comme dans les films, le charme des petites villes européennes, des habitants chaleureux, des montagnes à perte de vue et un isolement du reste du monde. Un endroit pittoresque à quelques heures de trains de Florence et Milan. Un endroit qui semble figé dans le temps avec ses chemins médiévaux dans les montagnes qui permettent aux touristes de visiter les cinq villages des Cinque Terre. Pour terminer un voyage, rien de mieux!

Si vous décidez de marcher entre les villages des Cinque Terre, je vous invite fortement à vous apporter des souliers de course ou de randonnée, des shorts de sport et une immense bouteille d’eau. Le chemin le plus difficile est entre Levanto et Monterosso, il demande quatre heures de marche. Sinon, les autres sentiers durent tous moins de deux heures, toutefois pour visiter les cinq villages en une journée, vous devrez revenir au point de départ en train. D’ailleurs, les trains sont très efficaces dans la région. De plus, même si nous étions en octobre, avec le soleil qui plombait, il faisait plus de 30 degrés Celsius… loin de nos automnes montréalais! Même si vous n’êtes pas le plus grand sportif de la planète, je vous invite à faire l’effort de marcher entre les villes tout simplement parce que la vue est incomparable!

Avouez que ces photos ressemblent au paradis! Je le pensais aussi et c’est l’endroit que j’ai préféré de tout mon voyage en Europe. C’est un endroit idéal autant pour faire un voyage en nature, faire du sport que faire la fête le soir venu. La ville de Monterosso est animée à tout heure du jour et de la nuit! Que demander de plus?

Tragiquement, Cinque Terre a vécu une catastrophe une semaine après mon départ. La ville a subi une inondation et le maire de Monterosso al Mare semblait craindre que la région ne puisse pas s’en remettre.  Mes pensées vont pour les habitants de la région qui ont été tellement sympathiques et généreux ! Voici un site pour faire un don pour aider à reconstruire.

 


Monday, October 31st, 2011 par Camille Dg

Europe 2011 – Pise

En ce lundi matin, je me rappelle mon plus récent voyage. Je m’ennuie déjà de l’Italie, des petites rues, de la culture, de l’énergie de l’Europe. Je m’ennuie même de vivre dans mon sac à dos! Vous imaginez? C’est un énorme sac à dos de chez Mountain Equipment Coop de 95 litres ! Je m’ennuie de me promener de ville en ville et de n’avoir que ce sac comme possession. Ça apporte un je-ne-sais-quoi de liberté de savoir que l’on a tout ce dont on a besoin avec nous. Certes, ça ne peut pas durer éternellement et c’est assez lourd. D’ailleurs, entre Florence et Cinque Terre, Caroline et moi avons fait un arrêt éclair à Pise, 3 heures top chrono entre deux trains. Juste assez de temps pour aller voir la fameuse tour de Pise et dîner. Nous n’avions pas pensé que nous allions nous perdre dans Pise avec nos énormes sacs… sur le moment, je me souviens avoir détesté cette marche. Fière comme je suis, je tentais de cacher le plus possible que je trouvais le trajet difficile, mais j’étais tellement soulagée de voir la tour après près d’une heure de marche! Et ce même si la tour était décevante. Certes, elle est penchée… mais… c’est tout. Rien de plus. On a donc décidé de prendre le temps de savourer un bon repas et surtout, un bon café!

Avez-vous déjà vu la tour de Pise?

 

 


Tuesday, October 25th, 2011 par Camille Dg

Europe 2011 – Florence

Florence! Juste le nom fait rêver… quoique c’est le cas pour l’Italie au grand complet, non? Je ne savais pas quoi penser de cette ville. J’avais entendu autant des bons que de moins bons commentaires… j’ai tout simplement adoré. Est-ce parce que j’ai autant visité des églises, que des musées que des palais et des parcs? Est-ce parce que j’ai passé une soirée magique dans une enoteca? Est-ce parce que j’ai fait un peu de shopping? Est-ce parce que la température était tout simplement parfaite? Probablement un peu de tout cela.

Le coeur de Florence est minuscule, tout se fait à pied. Armées de notre Lonely Planet, Caroline et moi pouvions nous promener et découvrions de nouvelles merveilles à chaque coin de rue. Tout d’abord, direction l’église Santa Maria del Fiore avec son Duomo. Pour Caroline et moi, un Duomo signifie monter plusieurs marches afin d’avoir la plus belle vue possible de la ville et une fois de plus, nous n’avons pas été déçues.

Après l’église, nous sommes atterri devant une petite boutique de broderie et j’ai fait faire un cadeau pour Mélissa, la soeur de mon copain qui attend un bébé. Puis direction magasinage, mais je me suis très bien contrôlée n’achetant qu’un ensemble!

 

 

L’Arno est un fleuve qui traverse Florence. C’est un des plus beaux endroits pour voir un coucher de soleil dans la ville et nous avons décidé d’aller le voir les trois soirs où nous étions en ville afin de bien nous imprégner de toute cette beauté. L’Arno n’a rien à voir avec notre cher fleuve St-Laurent. Il se traverse en moins de deux minutes grâce à  plusieurs ponts.

 

Une des traditions italiennes est d’aller boire de bons vins dans une enoteca après le travail. J’adore le vin, les viandes froides et le pain… alors je suis une candidate toute désignée pour ce style de vie. Nous avons goûté divers vins. Le bon côté est qu’ensuite on peut acheter des bouteilles. Je suis tellement triste de ne pas avoir ce genre d’établissement à Montréal, quoique ce ne serait pas génial pour ma ligne.

 

À Florence, le nom Médicis est de tous les musées, les palais. Cette famille a changé l’histoire de la ville et fana d’histoire comme je le suis, nous ne pouvions pas aller à Florence sans visiter le Jardin de Boboli situé derrière le palais Pitti. Pour nous y rendre, nous avons traversé l’Arno et en chemin je suis tombée sous le charme d’un petit magasin nommé Rive Gauche. J’étais arrivée en Italie avec l’idée de repartir avec une paire de bottes montant aux genoux et c’était mission accomplie. En plus, le magasin était tenu par un vieil homme qui crée tous les designs de ses bottes et ses sacs.

 

 

Dans les rues de Florence, nous avons vu quelques artistes reproduire des oeuvres d’art de manière impressionnante sur les rues. Je suis tombée amoureuse de Florence, de ses journées chaudes, de ses rues animées, de ses boutiques tendance, de sa population accueillante, de ses soirées endiablées et de ses monuments spectaculaires. J’y retournerai, croyez-moi!

 

Avez-vous déjà visité Florence? Quelle fut votre expérience?

 


Thursday, October 20th, 2011 par Camille Dg

Europe 2011 – Venise

Venise… On la voit dans les films, on en entend parler… on en rêve. En tant qu’ancienne nageuse de compé, je me suis longtemps demandé ce que ce serait de vivre dans cette ville et de nager de maison en maison (mais non, je sais que les canaux sont trop pollués pour cela). J’y suis donc allée pour la première fois ce mois-ci. En arrivant dans cette ville aussi romantique que mystérieuse, il était impossible de m’enlever le sourire du visage. Je me sentais aspirée dans cet univers cinématographique entre deux mondes. La ville est résolument moderne avec ses petits cafés internet, mais garde son charme ancien avec ses rues étroites. Plusieurs se plaindront que Venise attire trop de touristes. C’est vrai. De jour, la Place St-Marc est envahie de ces derniers qui se plaisent à nourrir les pigeons et semblent courir entre les monuments en prenant des photos à la sauvette. Je préfère apprécier, prendre mon temps. Après tout, je n’étais pas là pour tout voir, mais pour apprécier ce que j’avais le temps de voir, deux conceptions bien différentes du voyage. Je vous invite donc à me suivre dans Venise à l’aide de photos…

La seule journée de pluie de tout mon voyage, je l’ai passé au palais du Doge de Venise (1 journée de plus en 18 jours de voyage c’est pas si mal…). Si vous y aller un jour, je vous conseille fortement de faire le tour guidé dans les prisons spéciales. Vous en apprendrez beaucoup et verrez un coté moins glamour de la vie de château. Ce palais est grandiose avec son immense escalier et ses plafonds plus dorés les uns que les autres et ses peintures si immense sur un plafond suspendu.

 

Le lendemain matin, nous avons pris le bateau (qui sert d’autobus) pour nous rendre dans les petites îles non loin de Venise, loin des touristes. Cette matinée était froide. L’automne semblait arrivé en Europe pour de bon. J’avais de la peine après mes journées à Milan à 30 degrés (ne vous inquiétez pas, la chaleur est revenue dès l’après-midi). Burano est un village sorti tout droit de l’imaginaire avec ses maisons de toutes les couleurs. D’ailleurs, nous avons appris que les habitants sont obligés de peindre leurs maisons une fois par année afin de garder l’attrait touristique de l’endroit et sa beauté.

 

 

De retour à Venise, nous sommes allés visiter l’Église St-Marc et comme tout bons touristes à Venise, nous avons fait le fameux tour de gondole… j’ai même essayé de devenir gondolière…

 

 

J’étais bien triste de partir après trois si belles journées… mais… je reviendrai!


Sunday, October 9th, 2011 par Camille Dg

Europe 2011 – Milan

Milan. J’y arrive en fin d’après-midi par train d’Annecy et Caroline, ma partenaire de voyage, par avion de Montréal. En arrivant à la station de train, mon premier choc: la langue. Chaque fois que j’ai découvert un nouveau pays, les gens y parlaient soit anglais, français ou espagnol, ce qui me permettait de m’exprimer sans problèmes. Là: choc, moi qui adore parler et pour qui le voyage signifie la rencontre des cultures, j’ai tout un obstacle devant moi. Je ne parle pas un mot d’italien ou presque et je suis là avec un énorme sac à dos seule dans une station de train. Malgré que je sois débrouillarde, je suis aussi fatiguée et je décide de me payer le luxe d’un taxi pour rejoindre l’appartement de Chiara, qui nous héberge. Nous avions trouvé ce joli appartement sur Airbnb juste avant notre départ pour pas cher, nous partageons l’appartement d’une Milanaise travaillant dans le domaine des RP. D’ailleurs, elle avait dit que le transport en commun pour se rendre chez elle était complexe que je ne paierais qu’environ 10 euros en taxi. Alors go pour le tour guider! … Oups. Le chauffeur ne parle qu’italien. Pas grave, on essaie de se parler et avouons que ça donne lieu à de drôles de mimes!

17h. Caroline arrive de l’aéroport.Trop tard pour décider de faire une activité, mais assez tôt pour choisir d’aller flâner en ville avant le souper. Et quelle première visite: Cavalli croise Stella McCartney et Gucci entre les petites rues entourant le Duomo. ..

Le lendemain, on décide de s’aventurer à l’Université de Milan, où l’accès à la bibliothèque nous est interdit puisqu’on n’est pas étudiante. Dommage! Elle regorgeait de livres plus anciens les uns que les autres et ressemblait à celle de La Belle et Bête. OK, je suis obsédée par la bibliothèque de ce film de Disney. On décide alors de visiter le Duomo… erreur: Caroline porte de shorts et moi une robe d’été. Il est interdit de montrer ses épaules ou ses genoux à l’église. Bah, on reviendra demain. On en profite tout de même pour s’amuser avec les pigeons et prendre une pause. Puis, nous décidons de visiter le palais Royal, qui juste à côté et qui présente des expositions. Ensuite, nous choisissons de nous aventurer dans les rues de la ville en suivant le parcours de musées très bien indiqué par de grandes pancartes rouges. Ce que j’adore de Milan, c’est que peu importe où tu es dans la ville, tu tombes nez à nez avec une de ces pancartes que ce soit un musée ou une église et tu peux visiter la plupart de ces lieux tout à fait gratuitement. Qui avait dit que l’Europe est hors de prix? La ballade nous amène finalement à la forteresse du parc Sempione. Une journée de marche bien remplie ( je laisse les photos parler d’elle-même).

Ce soir-là, je fis une moi à 100 %. Assis à table sur la terrasse de la Pizzeria La Fabbrica, deux hommes nous parlent en italien, sans même nous comprendre nous décidons de manger tous les quatre ensemble, armé du iPhone d’un des gars pour faire quelques traductions. Intrigué, deux amis assis à la table d’à côté commencent aussi à nous parler et on finit par souper les six ensembles et aller prendre un verre! Une soirée comme je les aime, d’ailleurs la pizza était PLUS qu’un délice!

 

Deuxième journée à Milan, nous allons rejoindre Chiara pour dîner dans son quartier de travail qui est — tiens donc — collé aux rues marchandes près du Duomo. Elle nous amène manger dans un resto typique de l’endroit pour pas cher — on adore — et nous amène déguster une gelati au Grom (vraiment, un endroit à essayer dans sa vie). Nous nous promenons un peu dans le sud de la ville avant de retourner au Duomo (habillées pour l’occasion) afin de visiter l’église et de nous rendre sur le toit (en montant un interminable escalier de l’époque) afin de surplomber la ville.  Nous avons ensuite choisi de nous détendre en prenant un bon café au Zucca. Je conseille fortement le café froid par jour de chaleur (il faisait 28 degrés), il ne contient pas de sucre et garde toute sa saveur.

 

Ce soir-là, Chiara nous invite chez une de ses amies pour l’apéro puisque c’est l’anniversaire de cette dernière. Nous avons donc eu droit à un apéro et un souper milanais entouré de trentenaires de la ville. Par chance, contrairement à la plupart des habitants de la métropole, ces derniers parlaient anglais, ce qui aidait à communiquer avec quelques verres dans le nez. Nous avons découvert le Pimms cette soirée-là, un alcool parfait pour faire un bon punch!

À chaque coin de rue à Milan se trouve une statue d’éléphant comme celle-ci. Selon Chiara, c’est parce que l’éléphant porterait chance… D’ailleurs, une chose que je ne comprends toujours pas de l’Europe: comment font les femmes pour marcher avec leurs talons aiguilles dans des rues si peu égales… nous nous avons du mal à Montréal parfois avec nos trottoirs parfaits. Je leur donne une médaille juste pour cela!

 


Monday, October 3rd, 2011 par Camille Dg

Annecy, France : IF3

Confession: Je n’étais jamais allée en Europe avant la semaine dernière. C’est maintenant chose du passé: je suis arrivée à Annecy, en France, le 29 septembre. Ma visite dans cette ville n’est pas un hasard, le IF3 Europe m’avait invitée à animer quelques vidéos et la salle pour leur 2e édition et c’est avec grand bonheur que j’ai accepté! Mon copain était quelque peu jaloux puisqu’il n’a pas pu se joindre au voyage.  Annecy c’est la joie des rues étroites (où je me suis perdu maintes fois), c’est la beauté des montagnes et du lac, c’est la vieille ville et ses hôtels au couloir trop étroit, mais oh combien charmant (j’ai adoré le Palais de l’Isle). Annecy: c’est plein de gens souriants et un bar sur une plage…

Au IF3 de Montréal, j’ai animé plus de 40 entrevues. C’est énorme (surtout avec des skieurs, ils ne sont pas tous super bavards). À Annecy, les choses se sont passées différemment. J’ai quand même eu des entrevues avec Eric Iberg, Lolo Favre et quelques autres. Ma tâche principale a toutefois été d’animer sur scène entre les films afin d’inviter les producteurs et les athlètes à monter parler à la foule. Je résumais donc qui ils étaient, réveillais la foule, essayais d’être drôle en avant et je traduisais en direct quand mon coanimateur, Luke Van Valin n’y était pas. Une super expérience devant la belle foule du vieux continent qui n’ont pas manqué de rires parfois de mes expressions et de mon accent, mais je leur rendais bien la pareille.

Voici le résultat vidéo de la 1ère journée:

Carte Postale iF3 2011 from Annecy

Avant le 1er party, Monster a envoyé un cadeau à la chambre de Phil Casabon et Henrik Harlaut: du monster, de l’alcool et… des condoms! De quoi lancer la fête! haha

Je ne connaissais pas Montagne tv avant cette fin de semaine. J’ai eu la chance de coanimer l’émission avec Franck, c’était un super beau plateau de télé juste à côté du cinéma. J’ai bien hâte de voir le résultat sur le web (puisque je ne reçois pas la télé française à la maison).

Vous aimez les shorts de Sean Pettit le soir du gala?

Aurevoir Annecy, direction: Milan!

 

 

 


Wednesday, September 28th, 2011 par Camille Dg

IF3 Montréal – Jour 4

Et voilà, je pars ce soir vers Annecy pour le IF3 en France. Le IF3 aura occupé beaucoup de mon automne, c’est court comme festival, mais tellement intense et en étant l’animatrice des capsules, je vois ma binette durant des mois suivant l’événement. Avant de partir, je voulais vous montrer encore quelques photos de l’événement montréalais. À Montréal, je vis le IF3 en famille, je m’explique: le réalisateur est un de mes meilleurs amis, un des caméramans est mon copain et je connais la plupart des skieurs. J’ai l’impression de partir en Europe vers quelque chose d’un peu plus inconnu… quoique ce seront les mêmes skieurs qui me connaissent bien qui y seront! Bref, j’ai bien hâte de quitter pour l’Europe. On se revoit le 15 octobre, d’ici là restez au courant de mon voyage en étant connecté à mon blogue, je ne vous oublierai pas promis!

 

Pour vous préparer, voici quelques photos de la 4e journée avec Cali P et Candide Thovex.

photo : Audric Gagnon

photo : Audric Gagnon

photo : Audric Gagnon

photo : Audric Gagnon

Ma famille: Alex Casabon et LP Sansfaçon

photo : Audric Gagnon

photo : Audric Gagnon

photo : Audric Gagnon

Une partie de l’équipe média de l’édition 2011

photo : Audric Gagnon



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